La venue en Falath

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La venue en Falath

Message par Agarwaen le Lun 26 Jan 2015, 9:38 pm

L’ancien forum étant été effacé, j’ai décidé de réécrire tout le background lié à ma ville, alors merci de ne pas gueuler que j’ai tout changé, c’est normal, je vais essayer de m’éloigner de la trop facile source « Tolkienienne » :





J’écris cette ouvrage pour la postérité, je souhaite que mes descendants sachent comment leur demeure s’est fondée, notre histoire est nos racines, c’est elle qui nous maintient sur le droit chemin, nous devons apprendre de nos erreur et aller de l’avant.



Chapitre I : Rescapé du génocide, fondateur d’une ville

Je m’appelle Agarwaen, fils d’Irthalion, roi de Thùldor, et de Findalor. Je suis l’un des rares rescapés de Thungol Haerdath, la bataille de la colline. A ce moment là, j’allai atteindre mes 700 ans, l’âge adulte chez les elfes. Si ces maudits orcs, à la solde d’Ugorth, un homme des plus traître, dont le pas léger lui avait permis de dérober à l’insu des elfes de Gilduth l’une des deux pierres de magie, œuvres suprêmes de notre savoir faire, dont une leur avait été confiée, tandis que l’autre était sous notre garde.
C’est avec l’aide de cette pierre et d’une armée d’orcs malfaisant, trop pleutres pour se rebeller face à cette homme tyrannique, qui les traitait plus bas que le plus vil des animaux (ce qu’ils sont sûrement…), qu’Urgoth attaqua Thùldur, afin de prendre possession de la dernière pierre.
Si l’attaque avait eu lieu deux mois plus tard, j’aurais officiellement eu mes 700 ans, et aurais été en âge de prendre part au combat, mais, du coup, mon père m’envoya avec les femmes et les enfants jusqu’au cœur de la forêt voisine, dans une clairière que seul notre peuple connaissait. Cependant, mon père devait se douter que les remparts de notre cité ne résisteraient pas longtemps aux assauts d’Urgoth, c’est pour cela que, lorsque nous nous séparâmes, il glissa secrètement cette pierre dans mon sac.
Quatre jours plus tard, alors que nous bivouaquions, nous fûmes réveillés par le martèlement sourd de chevaux au galop. Surpris, nous nous réveillâmes en sursaut et nous hâtâmes de rassembler nos affaires, pensant qu’il s’agissait de cavaliers de notre royaume venus nous dire que nous pouvions rentrer. Me préparant à une longue marche vers notre foyer j’allai, avec mon sac car depuis la découverte de la pierre dedans, il ne me quittait plus, remplir ma gourde à la rivière voisine. Alors que je rentrais au campement, j’entendis le choc de l’acier contre l’acier. Je m’approchais discrètement, au couvert des buissons et autres fourrés, et observai la scène. Ahuri de ce que je voyais, je m’en allai titubant, hagard, dans un lieu d’avantage sûr. En effet, ceux que nous avions pris pour des cavaliers elfes, étaient en fait de vils orcs, montés sur leurs maigres canassons. Les membres de notre campement, pris au dépourvu, étaient en train de se faire massacrer, et seuls les plus rapides avaient eu le temps de dégainer leurs armes, et ce furent ceux-là même qui moururent les premiers, assaillis de toutes parts par nos ennemis.
Après plusieurs heures d’errance, j’arrivais en vue de hautes montagnes rocheuses, recouvertes d’un vert manteau de pins. Leurs flancs escarpés me semblaient un abri des plus sûr, pour moi qui n’avait désormais plus de maison.
Je passai ainsi les dernières heures avant la tombée de la nuit à escalader les flancs de ces montagnes, et quand le soleil se coucha, je décidai qu’il était trop dangereux pour moi de continuer mon escalade de nuit, à la faible clarté de la lune. Je m’endormis donc dans une petite cavité à peu près sèche. Je rêvait de sombres nuits, où des orcs massacrer sans relâche ceux qui furent mes amis, mes voisins, mes compatriotes, jusqu’au moment où je vis mon père, maintenu par deux orcs, ma mère à ses pieds, égorgée, et la lame courbée d’un troisième orc le décapiter. Je me réveillai à ce moment là, l’esprit encore empli de mes sombres songes nocturnes. J’ouvris mon sac, et me rendis compte que je n’avais plus rien à manger, il était temps pour moi de trouver un refuge, et de la nourriture. Je continuais mon chemin, pour m’apercevoir, après un certain temps que j’étais arrivé en haut. A ce moment là, la vue qui s’offrait à moi me coupa le souffle. Une vallée s’étendait à mes pieds, encerclées par ces montagnes si imposantes de l’extérieur, mais qui, de l’intérieur, semblaient accueillantes. C’est alors que je décidai de créer une ville fortifiée au cœur de ces montagnes qui accueilleraient tous les elfes survivants. Cette ville que je ne voyais pour l’instant que dans mon esprit, je décidai de la nommer « Falath », et le domaine qui l’entourait «Tigùriel ». Ce sera donc le Fief Tigùriel, dont la ville mère Falath sera dirigée par moi-même, Agarwaen.

A suivre…

Agarwaen
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Re: La venue en Falath

Message par Romymas le Jeu 29 Jan 2015, 5:39 pm

Ta ville ne s'appelle plus Gondonlin ?
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Romymas
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